Blog d'un militant socialiste de 34 ans, conseiller municipal à Quimper . Ses coups de coeur, ses coups de gueule etc... Sa conviction au reformisme radical, Son regard sur la politique locale et nationale
En ce week-end neigeux et glacial, je me suis réfugié au cinéma et vu 2 films totalement différents mais qui m'ont beaucoup plu dans leur genre.
Harry Potter, d'abord, incontournable vu le plan média déployé. J'y serai aller sans ça ayant avalé les bouquins que ce soit en français ou en anglais (et là c'est une prouesse vu mon niveau dans cette langue).
Donc c'est l'avant dernier volet cinématographique de cette saga (premiere partie du dernier livre), c'est beaucoup plus noir, plus nuancé dans le manicheisme auquel nous avait habitué les précidents films avec quelques longueurs qui amplifient tout le charme du décor et de la mise en scène. Par contre si vous n'avez pas vu les précédents, et que vous n'avez jamais entendu parlé de moldus, vous risquez de ne pas accroché aux wagons.
Le "spitch":
Le pouvoir de Voldemort s'étend. Celui-ci contrôle maintenant le Ministère de la Magie et Poudlard. Harry, Ron et Hermione décident de terminer le travail commencé par Dumbledore, et de retrouver les derniers Horcruxes pour vaincre le Seigneur des Ténèbres. Mais il reste bien peu d'espoir aux trois sorciers, qui doivent réussir à tout prix.
"Le nom des gens"
Le nom des gens, qui a reussi lui aussi un coup média avec l'apparition tres brève de Lionel Jospin dans son propre rôle et honnetement nous fait plaisir mais n'apporte rien de plus à ce petit bijou de film. Premièrement, deux acteurs remarquables, Jacque Gamblin et Sara Forestier. Deuxiemement un scenario irresistible plein d'humour et de tendresse avec une touche d'autodérision de la gauche française. Le tout est harmonieux, des larmes du rire, 1h44 de petits bonheurs.
Le "spitch":
Bahia Benmahmoud, jeune femme extravertie, se fait une haute idée de l'engagement politique puisqu'elle n'hésite pas à coucher avec ses ennemis pour les convertir à sa cause - ce qui peut faire beaucoup de monde vu qu'en gros, tous les gens de droite sont concernés. En règle générale, elle obtient de bons résultats. Jusqu'au jour où elle rencontre Arthur Martin, comme celui des cuisines, quadragénaire discret, adepte du risque zéro. Elle se dit qu'avec un nom pareil, il est forcément un peu facho. Mais les noms sont fourbes et les apparences trompeuses...