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  • : Blog d'un militant socialiste de 34 ans, conseiller municipal à Quimper . Ses coups de coeur, ses coups de gueule etc... Sa conviction au reformisme radical, Son regard sur la politique locale et nationale
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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 20:43
Apres une longue période d'absence, je profite de ce début d'année pour publier un post.
Bien entendu, il s'agit de vous présenter tous mes voeux pour cette nouvelle année. Comme me le signifiait un collègue, c'est dans les grosses vagues et les tempêtes que l'on reconnait les bons navigateurs, alors je vous souhaite une bonne navigation pour 2009.

Je vous joins deux petits plus: les voeux de Martine Aubry et un best of 2008 du Monde. Bon viionnage!



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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 13:27

Cela fait un petit moment que je ne vous ai pas relayé une campagne de Re-So (Réformistes et Solidaires), voilà en cette fin d'année que le lancement d'une nouvelle campagne m'en donne l'occasion.

Le tract de campagne et les supports Net sont bien faits. Je les trouve assez bons et espère que l'écho qu'ils obtiendront seront à la hauteur de la tâche dans laquelle Re-So s'est engagé.

Pour télécharger le tract (ici) ou en cliquant sur la photo

Pour en découvrir plus sur la campagne (podcast, arguments...) :
cliquez ici

Ci dessous: le synopsis:


La crise financière vient d’ébranler tout un système. Elle symbolise la faillite du modèle du libéralisme économique et financier. Nos dirigeants, et le gouvernement de Nicolas Sarkozy en tête, proposent des solutions de fortune qui ne remettent pas véritablement en question les mécanismes qui sont à l’origine de ce désastre économique.

Au-delà des insuffisances des systèmes de contrôle et de régulation, les injustices sociales qui nous scandalisent sont la conséquence directe de la politique ultralibérale du gouvernement.

18 mois de mandat présidentiel.... et déjà 18 grandes mobilisations contre les actions du gouvernement de Nicolas Sarkozy ! Découvrez la campagne

Mais, au-delà des insuffisances des systèmes de contrôle et de régulation, les injustices sociales qui nous scandalisent sont la conséquence directe de la politique ultralibérale du gouvernement.

18 mois de mandat présidentiel.... et déjà 18 grandes mobilisations contre les actions du gouvernement de Nicolas Sarkozy ! Pour montrer l’importance de la casse sociale et démocratique en cours, nous avons choisi d’illustrer ces 18 premiers mois de mandats par 18 mesures phares parmi les nombreuses lois et décisions prises par cegouvernement qui constituent autant de dérives vers une société de plus en plus inégalitaire et autoritariste.

Vous trouverez sur notre site, www.re-so.net, des argumentaires concernant ces mesures ainsi que des interviews des acteurs engagés dans les mouvements sociaux qui les ont combattues.


Nous, militants de RéSo, voulons faire vivre les idées de la gauche.

Nous voulons remettre en selle l’ambition de transformation sociale.

Nous appelons chacun à être engagé, réformiste et solidaire.

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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 22:58


 

A l'initiative de plusieurs jeunes militants socialistes, radicaux de gauche, écologistes et altermondialistes, le collectif « Libre Ecran » publie un appel citoyen pour le retrait des projets de loi concernant la réforme du service public de l'information.

 

APPEL POUR UN SERVICE PUBLIC DE L'INFORMATION INDEPENDANT

Nous ne sommes ni journalistes, ni acteurs des médias. Nous sommes des citoyens engagés ou non, et nous nous sentons plus que jamais concernés par la nécessité de préserver un service public de l'information, de qualité et indépendant du pouvoir politique.

 

Le climat exécrable qui règne depuis plusieurs mois autour de la question de la liberté des médias nous laisse craindre une sérieuse remise en cause du droit à l'accès à l'information que nous considérons comme être un principe démocratique fondamental.

 

La liberté d'expression en danger

 

Les projets de loi sur la réforme du service public de l'information, et notamment de l'audiovisuel, exacerbent nos craintes. Sous prétexte de vouloir « libérer » France Télévisions et Radio France de la « dictature de l'audimat », ce projet de loi acte dans les faits la reprise en main de l'information publique par le pouvoir politique.

 

Par l'étranglement financier que constitue la suppression de la publicité sans contreparties pérennes et par la nomination directe des Présidents de France Télévisions et Radio France par l'Elysée, c'est à l'indépendance et la diversité des chaînes publiques d'information que le gouvernement s'attaque.

 

Comme au temps de l'ORTF, la direction des chaînes publiques sera sous la tutelle directe du Président de la République et du Gouvernement. Que se passera-t-il si un reportage ne plait pas ou si le présentateur est trop subversif ? La ligne éditoriale sera directement sous contrôle et la diversité des programmes en sera largement affectée.

 

Notre exigence : le retrait des projets de loi

 

Parce que nous refusons qu'une hypothétique dépendance à la publicité soit remplacée par une dépendance politique et financière,

 

Parce que nous refusons de subir les conséquences néfastes pour la liberté de la presse et pour le droit à l'information que nous jugeons être un droit démocratique fondamental,

 

Parce que nous refusons que soit mis à mal l'existence même des directions régionales (de France 3 notamment), nécessaires à un traitement de proximité de l'information,

 

Nous demandons le retrait immédiat des actuels projets de loi concernant la réforme de France Télévisions et Radio France et qu'un véritable débat national ait lieu sur le sujet.

 

SIGNEZ L’APPEL SUR :

WWW.LIBRE-ECRAN.NET

 

CONTACT@LIBRE-ECRAN.NET

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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 10:32

Un deuxieme extrait que je voulais vous proposer en cette date d'anniversaire

Discours prononcé lors de l'inauguration de la statue de Renan à Tréguier 13 septembre 1903


Comme libres-penseurs et à l'exemple de Renan, nous refusons de nous courber sous un enseignement quelconque, de nous soumettre à un symbole, d'abriter derrière une croyance les doutes de notre intelligence. (Applaudissements.) Nous faisons profession de consulter et de suivre en toute chose les lumières de la raison. Mais nous n'affichons nullement la prétention d'imposer à autrui notre règle de conduite et notre méthode de raisonnement. À la différence du prêtre catholique, qui ne monte en chaire que pour jeter l'anathème à ceux qui pensent autrement que lui, nous n'ouvrons la bouche que pour réclamer, en faveur de tout le monde, la libre recherche et le libre examen. (Applaudissements.)


Ce n'est pas à la religion que nous nous attaquons c'est à ses ministres, qui veulent s'en faire un instrument de domination. (Bravos.) La religion, en tant que sentiment inné du cœur de l'homme, échappe à notre prise, comme les autres sentiments. En tant que système de croyance, elle a droit à la liberté, qu'aucun de nous ne songe à lui dénier. Son domaine est la conscience. Nous serions les premiers à le défendre, si, par un acte législatif ou par une mesure administrative, quelqu'un faisait mine de vouloir s'y introduire de force et s'y comporter en maître. Tout ce que nous demandons à la religion, parce que nous avons le droit de le lui demander, c'est de s'enfermer dans ses temples, de se limiter à l'instruction de ses fidèles et de se garder de toute immixtion dans le domaine civil et politique. (Applaudissements)

Nous sommes entrés en lutte ouverte avec ses ministres, parce qu'ils ont méconnu, de parti pris, le caractère essentiel de leur mission, qui est exclusivement d'ordre spirituel, parce qu'ils visent manifestement à s'emparer de la direction de la société. Rien ne les arrête dans leurs tentatives d'empiètement, ni les lois anciennes, ni les lois concordataires, ni les lois nouvelles de la République. Je n'aurais, pour vous en convaincre, qu'à retracer jour par jour l'histoire des seize derniers mois. [...]


Il peut leur convenir de nous représenter comme des sectaires, parce que nous leur tenons tête avec une fermeté mal servie par la législation existante. Mais l'opinion publique ne s'y trompe pas. À ses yeux, l'ennemi de la religion, ce n'est pas le Gouvernement qui veut la séparer radicalement de la politique, en lui assurant la liberté dans la sphère qui lui est propre ; c'est le ministre du culte, qui associe délibérément la politique à la religion, pour s'autoriser à mettre une main despotique à la fois sur la conscience et sur la volonté de la nation. (Applaudissements)


L'esprit de la séparation laïque, 1903

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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 10:11

Cette loi est un pillier de notre République et au vu des attaques incessantes et sournoises ravivées depuis peu grâce à notre cher chanoine de Latran, il est important de commémorer cet aniversaire et de la défendre plus que jamais.
Chacun se doit de se mobiliser pour faire front contre toute tentative de détournement ou d'atteinte à ce fondement de notre république laïque

Je vous propose quelques extraits d'articles de cette loi et quelques extraits des débats de l'époque.

Loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État.   (Publiée au Journal officiel du 11 décembre 1905)

ARTICLE PREMIER. - La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l'intérêt de l'ordre public.

ART. 2.- La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l'État, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l'exercice des cultes. Pourront toutefois être inscrites auxdits budgets les dépenses relatives à des services d'aumônerie et destinées à assurer le libre exercice des cultes dans les établissements publics tels que lycées, collèges, écoles, hospices, asiles et prisons. [...]

ART. 4.- Dans le délai d'un an, à partir de la promulgation de la présente loi, les biens mobiliers et immobiliers des menses, fabriques, conseils presbytéraux, consistoires et autres établissements publics du culte seront, avec toutes les charges et obligations qui les grèvent et avec leur affectation spéciale, transférés par les représentants légaux de ces établissements aux associations qui, en se conformant aux règles d'organisation générale du culte dont elles se proposent d'assurer l'exercice, se seront légalement formées, suivant les prescriptions de l'article 19, pour l'exercice de ce culte dans les anciennes circonscriptions desdits établissements. [...]

ART. 12.- Les édifices qui ont été mis à la disposition de la nation et qui, en vertu de la loi du 18 germinal an X, servent à l'exercice public des cultes ou au logement de leurs ministres (cathédrales, églises, chapelles, temples, synagogues, archevêchés, évêchés, presbytères, séminaires), ainsi que leur dépendances immobilières, et les objets mobiliers qui les garnissaient au moment où lesdits édifices ont été remis aux cultes, sont et demeurent propriétés de l'Etat, des départements, des communes [...]

ART. 28.- Il est interdit, à l'avenir, d'élever ou d'apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l'exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions. [...]

Le 3 juillet, Aristide Briand, le rapporteur de la loi, conclut les débats (la Chambre votre l’affichage de son discours). La loi est votée par 341 députés contre 233.

M le rapporteur : Au début de la discussion générale, je disais à mes amis :

" Prenez garde! Les éléments indispensables à la constitution d'une majorité, s'ils peuvent à la rigueur s'accorder sur le principe, ne manqueront pas de différer profondément sur les modalités mêmes de la réforme. Si chacun de vous apporte la volonté systématique, arrêtée d'avance, de faire triompher ses vues particulières, ce n'est pas la peine d'entreprendre une tâche aussi difficile ; elle ne peut être menée à bien qu'au prix de concessions réciproques. Le succès de la réforme ne peut être que le résultat de transactions multiples. "

Je laissais même entendre que ces transactions devraient passer, parfois, les limites de la majorité elle-même. On m'a fait grief de certaines concessions au centre et à la droite. Messieurs, si j'avais fait de cette réforme une question d'amour-propre personnel, comme on peut y être porté quand on s'exalte devant la grandeur de sa tâche et qu'on se laisse entraîner au désir de la marquer exclusivement de son empreinte : si je n'avais eu que cette misérable préoccupation personnelle, c'était l'irrémédiable échec.

J'ai compris autrement mon devoir ; j 'ai voulu réussir dans l'accomplissement de la tâche qui m'avait été confiée. Pour cela, sans perdre de vue un seul instant les principes essentiels de la réforme qui tous ont été respectés, je n'ai pas reculé devant les concessions nécessaires. J'en ai fait aussi, chaque fois que l'équité le commandait, à la minorité elle-même, et je m'en félicite, car nos collègues du centre et de la droite, en nous permettant d'améliorer la loi, en accolant leurs signatures aux nôtres sous des articles importants, nous auront ainsi aidés puissamment à la rendre plus facilement applicable en réduisant au minimum les résistances qu'elle aurait pu susciter dans le pays. A l'heure actuelle, quel est l'homme politique qui pourrait nier sincèrement que la réforme, ainsi faite, soit d'une application facile? 
Si ceux de nos collègues qui ont combattu le principe de la séparation et se sont efforcés loyalement, et pour des raisons d'opportunité, d'en ajourner le vote, veulent bien porter sur notre œuvre un jugement selon leur conscience, ils seront bien forcés de reconnaître que nous avons fait pour le mieux.
Maintenant, Messieurs, permettez-moi de vous dire que la réalisation de cette réforme qui figure depuis trente quatre ans au premier plan du programme républicain…

M. le marquis de Pins : Le pays préférerait d'autres réformes qu'on lui a promises et qu'on ne lui donne pas.

M. le marquis de Lespinay : Les retraites ouvrières pressaient tout de même davantage.

M. le rapporteur. ... : aura pour effet désirable d'affranchir ce pays d'une véritable hantise, sous l'influence de laquelle il n'a que trop négligé tant d'autres questions importantes, d'ordre économique et social, dont le souci de sa grandeur et de sa prospérité aurait dû imposer déjà la solution.
(Applaudissements à gauche et à l’extrême gauche.)
Ces grands problèmes se poseront demain, dès qu'auront disparu des programmes politiques les questions irritantes qui, comme celle-ci, passionnent les esprits jusqu'à la haine et gaspillent en discordes stériles les forces les plus vives et les enthousiasmes les plus généreux de la nation.(Applaudissements à gauche.)
La réforme que nous allons voter laissera le champ libre à l'activité républicaine pour la réalisation d'autres réformes essentielles.
Mais, pour qu'il en fût ainsi, il fallait que la séparation ne donnât pas le signal des luttes confessionnelles; il fallait que la loi se montrât respectueuse de toutes les croyances et leur laissât la faculté de s'exprimer librement. Nous l'avons faite de telle sorte que l'Église ne puisse invoquer aucun prétexte pour s insurger contre le nouvel état de choses qui va se substituer au régime concordataire. Elle pourra s’en accommoder ; il ne met pas en péril son existence. Mais ici, il convient de s’entendre.
Si la vie de l’Eglise dépend du maintien du Concordat, si elle est indissolublement liée au concours de l’Etat, c’est que cette vie est factice, artificielle, c’est qu’alors, en réalité, l’Eglise catholique est déjà morte.
(Réclamations à droite - Applaudissements à gauche et à l’extrême gauche).

M de Gailhard-Bancel : Elle est plus vivante que vous.

M le rapporteur : Tant mieux pour elle

M Gayraud : Elle n’a pas besoin de l’Etat ; elle n’a besoin que de liberté.

M le rapporteur : Alors, Monsieur Gayraud, je ne comprends pas les interventions de vos amis et je ne parviens pas à m’expliquer davantage les paroles que vous prononciez au début de cette discussion quand vous disiez : " Vous prétendez accorder la liberté à l’Eglise et vous lui enlevez le budget des cultes ! " Si l’Eglise ne peut se passer des subsides de l’Etat, c’est que, je le répète, l’Eglise est déjà morte.

M Gayraud : Je n’ai jamais dit cela, Monsieur Briand

M le rapporteur : Si ce n’est pas votre opinion, vous devez vous tenir pour satisfait de la loi que nous avons faite. En tout cas, vous n’aurez plus le droit demain d’aller dire aux paysans, aux catholiques de France, que la majorité républicaine de cette Chambre s’est montrée à votre égard tyrannique et persécutrice, car elle vous aura généreusement accordé tout ce que raisonnablement pouvaient réclamer vos consciences : la justice et la liberté.
(Vifs applaudissements à gauche et à l’extrême gauche)

Assemblée nationale - Transcription des débats (21 mars - 3 juillet 1905) 



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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 12:14

Reprise d’une activité sur ce blog après une période de mise en sommeil suite à un déménagement qui m’a pris pas mal de temps, un congrès PS assez prenant en énergie et en temps (en migraine aussi).

 

Ce congrès parlons en, sa dernière phase s’est achevée ce week-end avec la présentation de la nouvelle direction. Même si la phase que nous avons vécu ces 6 derniers longs et interminables mois, je pense qu’il est révélateur d’un parti hautement démocratique où les militants ont le dernier mot contrairement à ce que l’on voit à l’UMP (voire la désignation unilatérale du nouveau secrétaire général de l’UMP). Certes nous avons le devoir de rendre plus lisible ce processus de vote et de désignation de nos instances dirigeantes.

 

En ce qui concerne le résultat. Je suis assez content de voir Martine Aubry diriger ce parti avec une équipe qui même si elle aurait mérité d’être un petit peu plus resserrée me convient parfaitement : une équipe profondément renouvelée, rajeunie, paritaire et largement ouverte aux « minorités visibles ». Une équipe diverse mais cohérente sur le fond, défendant les mêmes valeurs et la même conception du parti.

 

Quant aux « Royalistes », je suis un peu navré du brouhaha de certains de leurs représentants. Ils disaient ne pas être intéressés par les histoires de « postes » ou « places » mais ont refusé d’y participer parce qu’il n’ont pas obtenu celui hautement stratégique du secrétariat aux fédérations et élus. Ils disaient, le parti ne peut plus se permettre d’avoir des leaders qui brouillent le message de la direction nationale ou de leurs représentants et qu’ils fallaient les sanctionner lourdement, quid aujourd’hui ?

 

Quoi qu’il en soit, je reste très optimiste sur la suite. Nous avons une direction compétente et claire, une détermination résolue à mener un projet ambitieux d’alternative à la casse sarkosienne et un combat radical à mener contre le creusement des inégalités. Ceci nous impose d’agir ensemble et je reste convaincu que d’ici quelques mois, les quelques trublions l’auront compris.

Si ce n’est pour éviter le suicide collectif ce sera pour leur éviter leur suicide électoral personnel.

 

 

 

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 13:27

 

« Le Parti socialiste est de retour »

Chers camarades, j’ai d’abord un seul mot à vous dire : merci.

Le second va immédiatement à Ségolène pour lui dire : on va, ensemble, gagner pour les Français, j’en suis convaincue.

C’est bien sûr avec à la fois beaucoup d’émotion et de gravité que je reçois la responsabilité que vous me confiez aujourd’hui en pensant d’abord aux femmes. Aux femmes qui se sont battues avant nous pour qu’existe une parité en politique : après que Ségolène ait été la première femme en France candidate à la présidence de la République, je suis fière au nom de toutes les femmes qui se sont battues d’être la première femme Première secrétaire du Parti socialiste.

Je voudrais dire aussi que je sens une responsabilité lourde, mais cette responsabilité lourde, je ne peux l’accepter que parce que vous êtes là vous les quelque 200 000 militants du Parti socialiste.


Cette responsabilité de premier secrétaire a été tenue par des hommes et des femmes éminents, François Mitterrand, Pierre Mauroy -que chacun comprendra que je salue particulièrement-, Lionel Jospin, Michel Rocard, Laurent Fabius, que je salue, Henri Emmanuelli aussi et bien sûr toi, François, à qui je pense tout particulièrement ce soir.

Je voudrais d’abord m’adresser aux militants. Aux militants parce que, dans ce congrès, jour après jour, soir après soir j’en ai rencontrés beaucoup, et que tous se sont battus pour ce qu’ils croient profondément, pour les valeurs du socialisme, pour la conviction qu’ils ont que ce qu’ils proposaient étaient les bonnes réponses pour les Français.
Je crois que nous avons su débattre et discuter à la hauteur de ce qu’est notre parti, un immense parti démocratique.


Alors, on peut rire, on peut se moquer de nos débats, de nos discussions mais j’ai envie de dire à la droite : riez encore quelques jours car dès la semaine prochaine le Parti socialiste est de retour dans les rues, et avec des propositions. Et uni.

Je voudrais dire à tous les militants : bravo pour ce travail. Je voudrais dire à Ségolène et à ses amis -dont je comprends aujourd’hui la réaction tout à fait naturelle - que nous avons tous défendu ce que nous croyons juste.
Je crois que si nous voulons changer ce parti, il faut d’abord que nous acceptions cela. Accepter que, dans un grand parti démocratique, nous puissions penser différemment en nous respectant et j’irai même plus loin, penser différemment en nous faisant confiance, en pensant que, en chacun d’entre nous, il n’y a qu’un seul souci, servir les Français et pour servir les Français, servir le Parti socialiste.
Si nous arrivons dans les jours, dans les mois qui viennent, à donner des signes concrets que cette unité du parti et de l’ensemble des militants est possible, ce congrès de Reims restera comme un congrès qui aura permis à notre parti, de changer profondément à un moment où le monde a changé et où les militants nous ont demandé de changer profondément et de nous renouveler.
Voilà un peu l’état d’esprit qui est le mien.

Les conditions dans lesquelles le vote a eu lieu et les résultats extrêmement serrés qui en découlent ne me donnent que des devoirs. Le premier devoir qui est le mien, c’est, si elle l’accepte, de rencontrer Ségolène. J’ai entendu, comme elle, ce que nous ont dit les militants à Reims et derrière les militants ce que nous ont dit les Français : « nous voulons retrouver la politique et la gauche, nous voulons un Parti socialiste qui nous défende alors que nous n’avons même plus le courage de nous battre car on a l’impression que nos voix ne sont plus entendues par les pouvoirs en place ». Oui, nous allons revenir avec les valeurs qui sont les nôtres, mais aussi avec les réponses d’aujourd’hui, ce qui nécessite beaucoup de travail. Puis, ils nous ont dit : « il faut renouveler profondément le Parti socialiste, ses pratiques, son fonctionnement ». Les voix qui se sont portées sur Ségolène comme d’ailleurs sur Benoît Hamon sont aussi des voix qui nous ont dit profondément que certains portaient plus que d’autres le renouvellement.
J’ai intégré cela depuis le premier vote des militants.

Notre prochain Conseil national sera sans doute fixé au samedi 6 décembre. Une ligne politique a été arrêtée avec une majorité lors du congrès, mais que, au-delà de cette ligne politique, ancrée à gauche, qui nous impose d’être sur tous les terrains pour défendre les Français, pour défendre les Français qui sont inquiets devant les licenciements qui arrivent, pour défendre les Français qui perdent en pouvoir d’achat, pour défendre les services publics qui sont le patrimoine de ceux qui n’en ont pas, pour être capable dès le week-end prochain d’être auprès de nos camarades des partis socialistes et socio démocrates européens pour changer l’Europe pour un autre monde, d’être capable effectivement d’être sur ce terrain-là et d’y travailler dans une ligne politique ancrée à gauche, il faudra aussi profondément nous renouveler.
Il faut véritablement que, dans les équipes que nous allons constituer, il y ait des changements profonds, il faut renverser la table : bien sûr de nouveaux visages, des hommes et des femmes de tous les territoires et de toutes les cultures aux couleurs de la France, une parité absolue dans toutes nos instances ; mais aussi il nous faut aussi renouveler nos attitudes, nos comportements, nous rouvrir sur la société, nous rouvrir vers des hommes et des femmes qui ont envie de construire un projet de gauche face à cette loi du plus fort que nous impose le libéralisme, face à cette puissance du financier par rapport à l’économie, face à ces inégalités qui s’accroissent dans notre pays et dans le monde.

Il faut faire appel à eux, il faut le dire, le Parti socialiste est à nouveau ouvert pour travailler avec vous, pour évidemment un projet porté aux Français, mais aussi porté aux Européens pour un autre monde.

Mon devoir dans les heures qui viennent, c’est de faire en sorte que, sur une ligne qui est celle que les militants ont choisi au congrès, nous soyons capables d’être unis dans un mode de fonctionnement que je vous proposerai, où les élus trouveront toute leur place. Car rien n’est plus étonnant aujourd’hui de voir combien les Français nous font confiance, là où nous sommes et parfois même nous plébiscitent dans nos villes, dans nos départements et dans nos régions et de dire que nous n’utilisons pas cette force extraordinaire des élus et des militants pour construire le projet de demain et là aussi il nous faudra changer nos pratiques.
Nous avons par ailleurs des députés et des sénateurs qui se battent sur le front contre les lois de Sarkozy et même contre les amendements qui arrivent nuitamment pour pousser la retraite à 70 ans. Ces coups-là, nous devons les préparer, il faut que nos parlementaires soient au sein du Parti, il faut que nous débattions avec les présidents des 2 groupes parlementaires, il faut que nous soyons unis pour combattre la droite, mais aussi pour contre-proposer car c’est aussi cela qu’attendent les Français.

Tous les jours on nous annonce un cadeau fiscal pour les plus riches, tous les jours nous apprenons un recul dans le domaine social, que ce soit à la Poste, dans l’audiovisuel, la retraite à 70 ans, le développement du contrat à durée déterminée… Dans nos collectivités locales nous avons à nous battre contre la restriction des crédits et surtout pour accompagner tous ceux qui vivent actuellement des licenciements ou qui vont en vivre.
Nous avons donc le devoir d’être ensemble par rapport à cette situation et de nous mettre au travail pour que, dans deux ans, nous soyons capables d’avoir le projet qui permettra à celui ou à celle qui alors sera choisi de représenter nos couleurs.

Je veux une équipe unie où toutes les sensibilités se sentent bien. L’équipe unie ne veut pas dire que l’on oublie ses fidélités, je ne demande à chacun non pas d’oublier ce qu’il est, ce à quoi il croit, la personne à laquelle il est attaché et c’est cela aussi la politique des liens d’affection, de fidélité qui se nouent, je demande à chacun de dire d’abord : nous sommes tous socialistes nous voulons porter en avant notre parti pour que les Français à nouveau aient l’espoir.

Nous avons une feuille de route collective, dès demain, à mettre en place : rassemblement, renouvellement profond, et travail.

Nous allons le faire ensemble pour incarner à nouveau l’espoir. Nous devons être à la hauteur. Je sais qu’il faudra beaucoup de courage et de ténacité mais je sais que chacun d’entre vous pensez actuellement aux militants et aux Français qui voient ce qui se passe depuis quelques jours dans notre parti et se lamentent.
C’est en pensant à eux et en pensant à tous les militants que je dis: rassemblons-nous, unissons-nous autour d’une ligne de gauche, celle que nous avons voulue lors de notre congrès, mais aussi autour d’un profond renouvellement qui fera que le Parti socialiste, si j’osais, s’appelle le nouveau Parti socialiste ; en tout cas qu’il garde l’essentiel, les valeurs de solidarité, d’égalité et de fraternité qu’il a toujours défendues.

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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 18:48

Martine Aubry !

Et maintenant au travail, il est grand temps !!!

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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 22:57

Nous militants socialistes, nous adressons à tous nos camarades pour qu’ensemble nous tournions ce parti vers sa mission historique : la défense des opprimés et la transformation de la société.

Lors du congrès de Reims, nous avons choisi une orientation et il nous reste à désigner une direction. Les votes ont exprimé l’exigence d’un renouvellement courageux et d’un ancrage à gauche.

Depuis vendredi, Martine Aubry a été élue première secrétaire du Parti socialiste. La polémique enfle car les résultats sont contestés. Nous faisons confiance aux instances du Parti, celles-là même qui ont permis à notre organisation de fonctionner lors de nos congrès, du référendum interne ou de l’investiture pour l’élection présidentielle, pour résoudre les contestations et régler les conflits. Mais nous refusons de tomber dans le piège des procédures, car pendant ce temps, nous nous éloignons de la politique. Il n’y a pas si longtemps, on évoquait la nécessité pour le Parti socialiste de répondre aux crises qui secouent le monde. Ce monde nous regarde et il se rit de nous.

Nos ennemis ne sont pas les camarades qui ont soutenu une candidate qui a perdu mais la droite qui se réjouit du spectacle que nous donnons gratuitement et à guichets fermés.

Puisque notre parti est notre propriété collective, nous voulons qu’il soit à la hauteur de son histoire et des attentes que des millions de personnes nourrissent encore pour la gauche. Nous avons besoin d’une direction rassemblée et de dirigeants solidaires pour mettre en place immédiatement la rénovation du PS et conduire l’opposition dans la bataille contre la droite et préparer l’alternative.

Les défis européens, sociaux et économiques, il nous faut les relever. Maintenant, tous ensemble !

 

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Respect ! Rassemblement ! Pour la rénovation et contre la droite !

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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 22:48
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