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  • : Blog d'un militant socialiste de 34 ans, conseiller municipal à Quimper . Ses coups de coeur, ses coups de gueule etc... Sa conviction au reformisme radical, Son regard sur la politique locale et nationale
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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 12:09

Un petit tour d'actualité special Michèle Alliot Marie à travers des dessins et caricature qui font le buzz (merci de visiter les sites des artistes)

 

CH971.jpgCH972.jpg

 

 

Lardo.jpgbiz.jpg

 

jepita.jpg

 

Merci

 

Charlie Hebdo

Lardon

Biz

Jepita

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Published by Karim Ghachem - dans Coup de coeur
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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 19:33



Lors de l elaboration du projet sportif territorial de Quimper, beaucoup ont reclame un evenement sportif important. C'est chose faite cette semaine avec l'open de tennis de quimper. En direct de l open de tennis de Quimper Walter vs Nicolas Mahut

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Published by Karim Ghachem - dans Quimper
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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 13:28

Par Dominique Strauss-Kahn, Directeur général du Fonds monétaire international

 

Autorité monétaire de Singapour, Février 1, 2011

 

 Il me fait grand plaisir d'être de retour à l'Autorité Monétaire de Singapour. Lors de ma dernière allocution ici, en novembre 2009, l'économie mondiale était provisoirement sortante de la Grande Récession. Aujourd'hui, la croissance se redresse à travers le monde. Les dernières prévisions du FMI, publiées la semaine dernière, donnent une croissance mondiale de 4% cette année. Ce taux est supérieur à la moyenne de la dernière décennie.

 

Pourtant, même si la reprise est en cours, ce n'est pas celle-ci que nous voulions. C'est une reprise émaillée de tensions et de pressions, qui pourrait semer les graines de la prochaine crise.

 

Je vois deux déséquilibres dangereux :

 

- Tout d'abord, la reprise est déséquilibrée entre les pays. Alors que la croissance reste inférieure à son potentiel dans les pays avancés, les pays émergents et en développement croissent beaucoup plus rapidement et certains pourraient bientôt être en surchauffe.

- Deuxièmement, la reprise est déséquilibrée au sein des pays. Le chômage mondial reste à des niveaux records, avec un creusement des inégalités de revenu, ajoutant des tensions sociales.

 

À mon avis, nous aurons une reprise saine lorsque nous adopterons une approche holistique de la gestion de l'économie : ne pas mettre seulement l'accent sur des politiques macroéconomiques et financières, mais aussi se porter davantage sur la création d'emploi et la protection sociale. Parce que sans emploi, sans sécurité de revenu suffisante pour le citoyen, il n'y aura pas de rebond de la demande intérieure et, en définitive, pas de reprise durable.

 

Une reprise à deux vitesses

 

Permettez-moi de commencer par la façon dont la reprise est en cours au niveau mondial.

 

Dans les économies avancées, nous nous attendons à une croissance modérée de 2% en 2011, avec un chômage élevé et la dette des ménages pesant sur la demande. Dans les économies émergentes et en développement, nous prévoyons une croissance beaucoup plus rapide de 6%, 8% avec l'Asie (hors Japon).

 

En y regardant de plus près, nous constatons une évolution inquiétante : le modèle d'avant crise des déséquilibres mondiaux ré-émerge. La croissance dans les économies qui ont des larges déficits extérieurs, comme les États-Unis, est toujours tirée par la demande intérieure. Et la croissance dans les économies avec des excédents extérieurs importants, comme la Chine et l'Allemagne, reste encore alimentée par les exportations.

 

Comme le FMI l'avait averti au cours des années qui ont précédé la crise et comme le G20 l'a souligné, ces déséquilibres mondiaux mettent en danger la viabilité de cette reprise.

 

Le déficit de croissance mondiale est en train d'affaiblir la reprise par d'autres moyens.

 

Le prix de l'énergie connait une progression rapide, reflétant la croissance rapide des économies émergentes.

 

Les prix des denrées alimentaires sont en trop forte hausse, avec des conséquences potentiellement dévastatrices pour les pays à faible revenu.

 

Les priorités sont désormais bien connues pour rééquilibrer correctement la crise :

 

Dans les économies avancées, la clé est de promouvoir la croissance et la création d'emploi. Si les réformes structurelles sont indispensables pour rendre ces économies plus compétitives, ces réformes ne sont pas susceptibles de payer au fil du temps. Que peut-on faire pour améliorer ceci à court terme ? La tâche la plus urgente est de réparer et de réformer le secteur financier, de réduire les risques et d'ouvrir la voie à une croissance saine du crédit.

 

Rétablir la soutenabilité budgétaire est une autre priorité pour les économies avancées. La dette publique moyenne devrait dépasser 100% du PIB cette année et augmentera encore plus sans ajustement à moyen terme. Cela pourrait avoir des conséquences inquiétantes pour la croissance mondiale et même la stabilité des marchés financiers.

 

Les pays devraient agir rapidement pour élaborer et mettre en œuvre, à moyen terme, de crédibles plans d'assainissement budgétaire. Dans d'autres pays, la consolidation doit aller encore plus vite.

 

En ce qui concerne les économies émergentes, il est impressionnant de voir à quel point elles ont résisté à la crise, surtout en Asie. Cela reflète des réformes de grande envergure financières et structurelles que beaucoup de ces pays ont adopté dans les années précédant la crise.

 

Mais il y a aussi quelques nuages à l'horizon. Il y a des risques de surchauffe, et même d'un atterrissage très difficile.

 

Venons-en à l'une des caractéristiques des plus récentes : l'afflux massif de capitaux.

 

Premièrement, l'ajustement macroéconomique pourrait aider à compenser l'impact des entrées considérables de capitaux.

 

Lorsque ces entrées soulèvent des problèmes de stabilité financière, les politiques macroprudentielles peuvent également aider. Il peut s'agir de mesures visant à ralentir la hausse des prix de l'immobilier ou renforcer les normes d'exposition aux emprunts en devises.

 

Dans certains cas, le contrôle de capitaux peut être un recours temporaire mais il ne doit pas se substituer à la nécessité d'entreprendre des politiques macroéconomiques et macroprudentielles.

 

Maintenant, la question la plus importante est de traiter du problème récurrent de certains pays possédant un fort excédent. Reconnaissant qu'il faudra du temps pour s'adapter et prendre une perspective plus large, il est clair pour moi que les économies émergentes, avec des excédents importants, nécessitent de diversifier les moteurs de la croissance. Ceci est bien compris en Asie, et particulièrement en Chine, où les décideurs politiques prennent des mesures pour stimuler la demande intérieure. L'ajustement du taux de change aura évidemment un rôle important à jouer.

 

Le chômage et l'inégalité de revenu

 

Permettez-moi maintenant d'aborder le deuxième déséquilibre qui se produit au sein des pays : le chômage élevé et la hausse des revenus et des inégalités de richesse.

 

La forte hausse du chômage mondial est un problème social majeur. Si vous perdez votre emploi, vous risquez de souffrir de mauvaise santé et d'avoir une espérance de vie plus courte, mais vos enfants eux-aussi seront touchés, car ils sont susceptibles d'obtenir de moins bons résultats à l'école. Ainsi, lorsque les gens sont sans espoir de trouver un emploi, c'est la société dans son ensemble qui souffre et qui représente une menace pour la stabilité politique.

 

Mais le chômage est aussi un problème économique majeur. Au cours de la prochaine décennie, 400 millions de jeunes vont se joindre à la population active, le monde fait face à un redoutable défi de l'emploi. En effet, nous sommes confrontés à la perspective d'une "génération perdue" de jeunes n'arrivant pas à s'insérer, destinés à souffrir toute leur vie, affectant leurs conditions sociales. Créer des emplois doit être une priorité non seulement dans les économies avancées, mais aussi dans de nombreux pays pauvres.

 

L'inégalité de revenu touche les pays à tous les stades de développement. Aux États-Unis, par exemple, l'inégalité de revenu avant la crise était à des niveaux jamais vus depuis 1929, juste avant la Grande Dépression. Il en est de même pour les pays émergents et en développement.

 

Ici, en Asie, il y a eu des avancées sociales remarquables au cours des dernières décennies, avec plus d'un demi milliard de personnes sorties de la pauvreté. Dans un même temps, l'inégalité de revenu a été à la hausse. Les dirigeants de la Chine et de l'Inde ont mis en tête de leurs priorités politiques la lutte contre les disparités de revenu et de richesse. Même dans un pays riche comme Singapour, le Premier ministre Lee a fait remarquer que l'écart grandissant est une question d'intérêt national.

 

Il existe d'abondantes raisons sociales et éthiques pour lesquelles nous devrions nous inquiéter au sujet de l'inégalité de revenu mais il y a aussi d'importantes raisons macro-économiques.

 

L'inégalité peut freiner les possibilités économiques car les pauvres ont moins accès au crédit. Il peut renvoyer les gens vers des activités improductives. Il peut aussi rendre les pays plus vulnérables aux chocs. Concrètement, une société plus égalitaire a tendance à croître plus longtemps.

 

La meilleure façon de répondre à ces défis ?

 

Dans les pays confrontés à un fort chômage, proposer un bon régime d'assurance chômage, d'aide sociale et des programmes publics pour l'emploi efficaces sont des bonnes manières pour prévenir le chômage à long terme et contribueraient à se relever plus rapidement de la récession.

 

Une protection sociale adéquate, s'appuyant sur un socle de protection sociale de base comme proposé par l'OIT, peut protéger les plus vulnérables contre le choc de la crise. Alors que l'assainissement budgétaire démarre dans les économies avancées, nous devons aussi veiller à ce que ces politiques budgétaires demeurent aussi favorable à l'emploi que possible.

 

À long terme, le moyen le plus efficace pour promouvoir la croissance des revenus est d'investir dans l'éducation, l'innovation mais aussi la formation, pour accroître les compétences des travailleurs. L'économie du 21e siècle est, en définitive, une économie de la connaissance, où les rendements de l'éducation sont extrêmement importants. Partout dans le monde, nous devons donner aux gens l'accès aux outils dont ils ont besoin pour prospérer dans cette économie mondiale hautement concurrentielle.

 

Conclusion

 

Il n'y a pas de solution facile aux défis dont j'ai parlé aujourd'hui mais si nous ignorons ces défis ou si nous les prenons à la légère, nous ferons face à des risques nettement plus grand qu'un seul essoufflement de la reprise.

 

Alors que les tensions entre les pays augmentent, nous assistons à une montée du protectionnisme - du commerce et des finances. Et comme les tensions au sein même des pays augmentent, nous assistons à une hausse de l'instabilité sociale et politique - parfois même la guerre.

 

Je suis préoccupé par la situation actuelle de la coopération mondiale. Je reste néanmoins confiant et certain qu'en travaillant ensemble, entre les pays, entre les différents segments de la société, nous pouvons surmonter les défis et bâtir une économie mondiale plus juste et meilleure.

 

Je vous remercie

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Published by Karim Ghachem - dans blog politique : DSK
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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 10:58

Lettre à Mme la ministre française des Affaires étrangère

 Pour que la France politique ne nuise pas à la France culturelle..

. Auteur : H.B.J. Citoyen tunisien Ajouté le : 28-01-2011 Par Hamadi BEN JABALLAH

 

 Qu’il me soit d ’abord permis, Mme la ministre, de saluer en votre auguste personne la France, ce grand  pays  des Lumières que, nous  autres Tunisiens, respectons pieusement, estimant à sa juste valeur  ses contributions décisives au progrès de l'humanité.

 Comptant sur la générosité de votre cœur, je souhaiterais soumettre à la sagacité de votre esprit un distingo que je crois utile de  méditer, en cela qu’il aiderait, me semble-t-il, à éviter la confusion que l'on trouve aux fondements du fameux droit d'ingérence : la France politique n'est pas la France culturelle . La premiére , souveraine, n ’appartient

Qu'aux Français et c'est à elle seule de dire qui est Français ! La seconde, celle de Descartes, de Voltaire, de Rousseau, de Sartre; celle de la «Déclaration universelle des droits de l ’ Homme et du citoyen», appartient, quant à elle, à l ’ humanité entière, entre autres, aux Français autant qu ’ aux Tunisiens !

Mutatis mutandis, la même distinction vaut pour mon pays, la Tunisie. A n’en pas  douter, les Tunisiens le savent bien. Ils l'ont appris de leurs mères et de leurs maîtres d’école. Encouragés par vos soins, les jeunes Français, pour l'intérêt de nos deux pays, le sauront clairement, eux aussi.

Je tiens à vous rassurer Mme la ministre : je ne suis ni un «islamiste fanatique», ni un antifrancophone, ni surtout un «terroriste déguisé». Au contraire, formé à  L'Ecole de La République  qui, aidée par des “ coopérants ” français, les colons d'hier, a généreusement donné à ma génération le rare privilège d’accéder ,autant que faire se peut ,tant aux trésors de la langue d’Al Jahiz et d’Al-Mutanabbi, qu’à ceux de la langue de Voltaire et de Hugo, j’appartiens à  une ère culturelle qui a toujours fait sien ce mot de l'auteur de la légende des siècles des Contemplations : “ Insensé ! Qui sait que je ne suis pas toi ? ” . Une manière de dire que l' autre est  substantiellement  mon alter ego. On ne s ’enrichit réellement, qu ’en se  donnant à autrui «sans s’ôter à soi-même.»

 Fils d ’un vieux  pays où l ’on peut être sans parti, mais jamais sans patrie ou sans famille; un pays où coule «une douceur qui empêche de mourir», je vis dans l é'adhésion absolue  à cet idéal que l’un de mes premiers  ancêtres, le vieux Térence, a sagement, mais énergiquement, opposé à la cécité de l’arrogance du colon romain, homo sum ,humani nihil a me alienum puto. L ’histoire de la Tunisie, ce pays qui a donné son nom à l ’ Afrique, ne prouve-t-elle pas à l ’évidence que l’on est mieux quand on sait reconnaître chez l ’autre ce qu' il a de meilleur ? Même dans les expériences historiques les plus amères ! Des conquêtes arabes, le Tunisien a retenu  ce qu ’elles avaient d ’universel et de beau : l ’ Islam, religion d ’une spiritualité à même de libérer l ’esprit, et la langue arabe qui, à un moment donné de l ’histoire de l ’humanité, a su mettre au goût du jour l ’ humain en tant que tel. Du  colonialisme français, le Tunisien a appris le rationalisme de Descartes, les Lumières de la Révolution, l ’esprit révolté de Sartre, et que sais-je encore ? Nos “ coopérants ” étaient à la fois nos maîtres et nos complices. Avec eux, nous avons appris à rêver. C ’est à vous, Excellence, de prendre la mesure de la distance qui sépare cette  France  culturelle  qui nous a proposé  hier des Idéaux, de la France politique qui nous propose aujourd ’hui, «le savoir –faire policier» !

   A l ’ heure où se trouve portée à son acmé l ’inquiétante question de la montée des opacités, où les conflits des intégrismes de tous bords menacent la paix  des cœurs et du monde, à l  heure où sévit le “ choc des incultures ” , il serait utile de rappeler à la jeunesse de nos  deux pays que le premier homme qui ait clairement appelé l ’ humanité  à distinguer, aussi bien dans sa theoria  que dans sa praxis, les  deux pouvoirs , civil et religieux, ainsi qu ’il l ’enseigne, dans sa fameuse lettre adressée, en 494, à Anastase, l ’ Empereur de Byzance, est l ’un des anciens ancêtres, Saint Gélase Premier .C ’est à lui que la chrétienté doit ,entre autres, la distinction entres Evangiles apocryphes et Evangiles authentiques. C ’est également à beaucoup de mes anciens compatriotes   ,entre autres à Arnobe de Sicca et à  son disciple Lactance, tout comme  à Tertullien et à Saint-Cyprien , que revient le mérite d ’avoir fait évoluer la langue du colon le latin ,la belle  langue de Cicéron, en vue de s ’en servir  pour propager une culture qui ne doit rien à Rome, le monothéiste, dans un empire encore jalousement païen . En cela , notre expérience est deux fois millénaire. La dernière en date est celle de feu Habib Bourguiba. Apprendre la langue de son colon , pour  mieux s ’en libérer.

 Autant d ’ événements qui se sont produits sur la terre de cette belle  Tunisie, dans les plaines  verdoyantes   du Kef ou sur les collines multicolores  de Carthage, à un moment de l ’ histoire où la vaste Gaule, n ’était encore ni latine , ni chrétienne !  Juste pour rappeler à l' intention des jeunes et des moins jeunes , que  les cultures ne se comparent pas. Comme les peuples  qui en sont les porteurs, chacune a sa  propre dignité, sa valeur intrinsèque irréductible.  Au-delà de toute hégémonie, réfléchie ou spontanée, une culture bien comprise est, par vocation, une transcendance, une manifestation de l ’ esprit. L ’ esprit ?! C'est peut-être peu de chose ! Mais c'est lui, Excellence, qui donne le branle à tout le reste. En témoigne le sage H.Poincaré ,votre compatriote : “ La pensée, écrit-il, n ’est  qu ’ un éclair au milieu d ’une longue nuit. Mais c ’est cet éclair qui est tout ” .

 C ’est pourquoi, généreuse, au moins  autant que la France, la Tunisie qui vient de reconquérir sa liberté à la sueur de son front, au prix de son sang, vous en fait don , vous suppliant humblement de daigner le recevoir , en contrepartie de l ’ «expertise policière» par laquelle vous avez bien voulu soutenir notre progrès et assouvir notre soif de liberté … Vous voyez Excellence pourquoi vous m ’ avez blessé ! Profondément ! Vous voyez, Excellence, quel gouffre sépare aujourd 'hui la France politique, celle de l ’ Elysée ou du Quai d ’ Orsay, de la France culturelle; la France de  mes maîtres de  lycée ou de L ’université. Préférant toujours la vérité à la vanité, ainsi que l ’exige une éthique que je tiens de ma mère, je vous prie de veiller  à ce que la France  politique ne nuise pas davantage à la France culturelle. Humblement vôtre.

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Published by Karim Ghachem - dans Tunisie
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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 10:27

Voici un film en quatre parties sur le Fonds Monétaire International et la crise économique mondiale. Mais si cela n'est pas tout a fait objectif puisque c'est une communication du FMI, cela mérite d'être interressant dans la compréhension de ce qu'est le FMI et vers où il tend. « Le Monde Interconnecté »

 

 

 

Le speach:

"On a besoin d’une meilleure gouvernance multilatérale ; sinon nos enfants et nos petits-enfants en paieront le prix. — Mohamed El-Erian, Président-Directeur-Général de PIMCO"

Les quatre vidéos traitent des thèmes suivants : la crise mondiale et le nouvel ordre économique international qu'elle façonne, la montée en puissance de l’Asie et ses répercussions sur le reste du monde, l'impact de la découverte de pétrole sur un pays Africain à faible revenu, et le passage d’un pays de L’Europe de l’Est du communisme à l’économie de marché et à l’adhésion à l’Union Européenne.

Le FMI a été créé à l’issue des ravages de la Deuxième Guerre mondiale pour promouvoir la stabilité économique et garantir la paix. Cette institution internationale est en train d'évoluer rapidement pour relever les défis du 21ème siècle, et a joué un rôle vital de soutien aux pays en proie à la crise financière mondiale.

 

vidéo 1 Bande-annonce

vidéo 2 De la crise à la coopération

vidéo 3 La Chine : vers une croissance durable

vidéo 4 Le Ghana : ça passe ou ça casse

vidéo 5 Pologne : prudence et prospérité

 

 

 

 

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Published by Karim Ghachem - dans blog politique : DSK
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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 23:11

Quelques montages parmi beaucoup qui ont fleurit sur la toile que je trouve vraiment sympa en tout cas elle m'ont beaucoup touché.

 

 

 

 

 

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Published by Karim Ghachem - dans Tunisie
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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 23:37

A lire cet article Indécences franco-tunisiennes sur le site de Media Part

 

Il traduit le malaise de la diplomatie française, et le manque cruel de discernement de ce gouvernement.

 

Depuis le discours de Dakar, en passant par la déclaration de N.Sarkozy qui voyait "progresser les libertés en Tunisie", on ne peut qu'être que consterné par la politique étrangère de la France de ce gouvernement. Le point d'orgue étant le discours de MAM la semaine dernière à l'assemblée nationale. La descence après une telle maladresse voire faute aurait été la démission mais ce gouvernement n'a aucun sens de l'honneur.

 

Ne parlons pas de la réponse de Fillon de ce jour, tout aussi consternant.

 

Et sur la distance avec le régime Ben Ali, il est faux de dire que tous les partis politiques français sont à mettre dans le même panier. Oui tous les gouvernements ont reçu Ben Ali mais certains n'ont pas attendu la chute du régime pour le dénoncer.

 

Des 2006, le PS a dénoncé la dérive autocratique du régime (communiqué de presse du PS) et a demandé l'exclusion du RCD de l'Internationale Socialiste (chose faite depuis 2 jours vu qu'il faut l'unanimité des membres pour une telle décision). Le PSE en 2007 a annulé sa participation à une conférence à Tunis en signe de protestation contre le gouvernement tunisien (article de presse).  En 2009 le PSE condamnait aussi le simulacre de démocratie avec l'exclusion de candidats aux présidentielles (communiqué de presse).

 

Oui, il y a eu de la modération et de la timidité parfois de la part des différents partis mais on ne peut laisser personne même un premier ministre proférait des contre-vérités pour justifier des erreurs voire des fautes caractérisées.

 

Quant à l'allusion sur DSK et de la contre utilisation que l'on fait d'une vidéo prise à Tunis, cela tient juste du non sens. Oui le FMI a salué dans le contexte de la crise mondiale, un pays émergeant dont la croissance dépassait les 5% mais en aucun cas il n'a cautionnait le régime, ce n'est pas son rôle. Il aurait été interressant aussi en diffusant cette vidéo de parler d'un groupe de jeunes activistes "très proches" de DSK qui lançait des 2008 une campagne contre le régime de Ben Ali intitulé : "Ben Ali, 20 ans ça suffit". Voir la campagne Re-So.

A lire aussi cette article sur le post "la parole juste de DSK"

 

Le minimum aurait été un peu de décence et un mea culpa de la part de Fillon, mais la décence c'est déja trop leur demander... 

 

La réponse de Jospin:

 

Lionel Jospin à François Fillon : "Je déteste la malhonnêteté intellectuelle !" (20/01/11) - Videos.RTL.fr
L'ancien Premier ministre socialiste répondait aux questions de Jean-Michel Aphatie jeudi matin, et aux accusations de François Fillon sur les accusations de complaisance à l'égard du président tunisien déchu Ben Ali.
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Published by Karim Ghachem - dans Tunisie
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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 17:16

Pour s'y retrouver, un petit panorama des partis politiques tunisiens...( à compléter et à améliorer.) Article pêché sur facebook avec quelques ajouts

L'ex-parti unique

    * le RCD (ex-membre de l'Internationale Socialiste, exclu aujourd'hui apres maintes demandes du PSE et PS français depuis 2008) : Il y a de tout dans ce parti, officiellement socialiste et destourien.

Ultra-majoritaire au parlement, il détenait (ou détient ???) tous les rouages du pouvoir. Au sommet du régime, il revendiquait jusqu’à 2 millions d’adhérents presque 10% de la population totale. Dans les faits, pour obtenir un poste, une subvention, une aide ou simplement pour éviter le harcèlement, le moyen le plus efficace était d’adhérer au RCD.

Les partis annoncés au nouveau gouvernement

    * PDP : socio-libéraux, libéraux et islamistes progressistes
    * Ettajdid : centre-gauche à gauche laïque (ex-communistes)
    * FDTL : Socialistes proche du PSE (Parti Socialiste Europeen)

Ces partis de l'opposition légale se distinguent par leur réelle indépendance manifestée au cours des années. Le PDP (Maya Jribi, Néjib Chebbi) et la FTDL (Moustapha Benjaafar) n'ont d'ailleurs aucun député à la Chambre, en raison de leur boycott des dernières législatives. Ahmed Brahim, d'Ettajdid, était quant à lui le candidat le plus crédible de l'opposition à la dernière présidentielle, et il n'a pas hésité à mener  campagne


Les partis proches du pouvoir, apparemment exclus du processus

    *
MDS : sociaux-démocrates
    *
PUP : socialistes arabes
    *
UDU : nationalistes arabes
    *
PSL : libéraux
    * PVP : parti verts « fabriqué » par la dictature tunisienne pour contrer  le parti  des écologistes "La Tunisie Verte" , parti interdit.

Ces partis d'opposition ont servi de caution démocratique au régime, qu'ils ont très rarement, si jamais, critiqué. Leur crédibilité et leur représentativité en est affaiblie, ce qui explique qu'ils n'aient pas été invités à participer au prochain gouvernement

 

Les partis des extrêmes

    * PCOT : extrême-gauche, 18/01/11 : lever de son illégalité
    * Ennahda : islamistes

Ces deux partis sont ou étaient illégaux. Pour le PCOT, la levée de son illégalité est effective mais d’après les dernières informations ne souhaiterait pas participer aux élections dans le contexte actuel.

Ennahda, parti islamiste, dans la ligne de Khomeiny, a d’ores et déjà annoncé le boycott des élections présidentielles même si son illégalité était levée. Il souhaite néanmoins participer aux législatives. C’est le parti d’opposition le plus controversé, absent du soulevement populaire, il pourrait au vu de ses soutiens (notamment financier) à l’extérieur vouloir récupérer une partie du mouvement en se présentant comme la victime n°1 du régime Ben Ali même si des contacts entre les islamistes et le pouvoir de Ben Ali avait été renoué depuis quelques temps (une banque et une radio islamiques ont fait leur apparition dans le pays, sous le contrôle de la famille du président déchu). Pour rappel Ce parti (ex MIT) avait obtenu 17% lors des législatives de 1991 avant d’être dissout.


Les autres partis

    * TUNISIE VERTE : écologistes (reconnue par Europe Ecologie)

    * CPR : marzoukistes avec le premier candidat déclaré en la personne de Moncef Marzouki qui a fait son retour ce jour en Tunisie.

Ces deux partis (radicalement opposés à Ben Ali) étant encore illégaux, ils ne peuvent participer en tant que tels d'après la constitution actuelle Tunisienne. Mais il n'est pas interdit de voir leurs leaders participer en tant qu'indépendants

 

Article intéressant de Jeune Afrique paru le 19/10/2010 :
http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2596p046-051.xml0/

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 23:18

 

 

169054_10150090680938369_636253368_6010148_1308716_n.jpgJ’ai mis un certain temps avant de m’exprimer sur la « révolution de jasmin ». Vendredi je n’arrivais même pas à accepter la demande d’un camarade journaliste de réagir car on ne se défait pas facilement de dizaine s d’années de conditionnement à peser ces mots, de peur de répercussions sur ceux qui nous sont proches.

 

Des sentiments mêlés ont envahi mon quotidien depuis ces dernières semaines, d’abord un espoir immense de voir naitre la première vraie démocratie laïque de ce coté-là de la méditerranée, la fierté de voir un peuple non instrumentalisé prendre son destin en main qui plus est quand c’est le sien, ensuite et c’est mon coté pessimiste, la peur, l’incertitude du lendemain. Peur de l’embrasement, d’une explosion de vengeance incontrôlée, de la manipulation et récupération du mouvement par les extrémistes, d’une « révolution » au sens scientifique du terme, retour au point de départ, avec l’instauration d’un autre autocrate. Et surtout peur du chaos, de l’anarchie qui ne servirait au final qu’à l’instauration in fine d’un régime encore plus dur…

 

Crainte aussi car il faut du temps pour que l’opposition se structure après des décennies de clandestinité, il faudra du temps pour qu’une administration non corrompue s’organise, pour qu’une économie sans dessous de table puisse engendrer des salaires qui permettent de vivre.

 

Mais j’ai confiance au peuple tunisien, un peuple instruit qui n’a jamais cédé au fanatisme, qui ne se fera pas confisqué demain cette liberté en cours d’acquisition…

 

De jour en jour je deviens plus optimiste, les tunisiens montrent un courage et une détermination exemplaire, ils prennent en main leur sécurité ne cédant pas à l’anarchie et au pillage qui suivent généralement une révolution de cette ampleur et font preuve d’énormément de solidarité.

 

Juste un mot sur le nom que s’est donné ce soulèvement, « la révolution de jasmin ». Le jasmin est le symbole en orient de l’amour et de la tentation de la femme. Quel meilleur symbole que celui-ci dans la rencontre des tunisiens avec la liberté, que cette union dure longtemps.

 

Le chemin est long et nombreux sont ceux qui voudraient voir cette aventure finir dans le fossé, mais je crois que la Tunisie est en train d'écrire plus que son histoire, elle offre un espoir à plus d'un peuple.

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 13:04

http://a21.idata.over-blog.com/400x400/0/08/11/21/dessin-de-presse/boutin_homoparentalite_valere.jpgJ'ai été contacté la semaine par le magazine Tétu pour réagir sur l'article de Bernard Poignant  "Maman, papa, bébé" qu'il a publié sur son blog en décembre.

 

Après avoir pris connaissance des réactions de Jean-Jacques Urvoas (voir article sur sur son blog) et celle de HES, Homosexualité et socialiste (voir la lettre ouverte de HES à Bernard Poignant), le magazine voulait avoir ma réaction et celle des militants de Quimper.

 

Pour ce qui est de la réaction des militants de Quimper, je ne voulais pas parler à leur place vu que nous ne sommes pas encore réunis tous ensemble depuis la trêve de Noel et que nous comptions justement parler du sujet de la bioéthique lors d'une prochaine réunion de section avec comme invité le responsable finistérien de HES Yves Formentin.

 

Pour ma part, je n'ai pas été surpris par les positions de Bernard, ce n'est pas la première fois qu'il les exprime même si, du moins sur la question de l'homoparentalité, il est en grand décalage avec les positions fortes qui ont été prises par le parti socialiste et qui font consensus dans l'ensemble des sensibilités du PS, question de génération ou simplement de conception de la morale. La seule chose qui m'a géné, c'est la forme, Bernard Poignant m'a toujours habitué à des textes où chaque mots, chaque transition étaient pesés, voulus, choisi et dans ce texte certains amalgames, certaines notions mises en parrallèles sont plus que maladroites.

 

Sur le fond, je suis profondémént opposé à des réponses spécifiques à des revendications communautaristes mais la non égalité des droits me révolte. Je ne suis pas pour un mariage homo ni une adoption spécifique pour les gays mais pour que le mariage et l'adoption soient accessibles à tous sans préalable de sexe, d'orientation sexuelle, de nationalité, de présomption de mariage blanc ou gris. C'est une question de non discrimination, simplement d'égalité.

Quant à la gestation pour autrui, j'ai été particulièment sensible aux arguments du groupe de réflexion de Terra Nova en sa faveur (voir le dossier) même si la encore les militants ont encore un long travail de pédagogie à faire avant d'arriver à faire tomber certaines barrières morales mais le débat est sain.

 

A suivre...

 

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Published by Karim Ghachem - dans Politique
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